Longtemps associée aux débats politiques et sociétaux, l’écriture inclusive se discute davantage aujourd’hui dans des contextes d’entreprise, institutionnels et éducatifs. Elle est devenue un sujet tangible pour les équipes de communication, marketing et RH, qui doivent allier image de marque, lisibilité et performance en ligne.
Ces techniques cherchent à rendre les langues plus inclusives en proposant notamment des formulations alternatives au masculin générique. Elles répondent à des enjeux de représentation et à des attentes croissantes de certains publics, comme les personnes en situation de handicap par exemple.
La visibilité en ligne est de nos jours devenue indispensable. Dans ce cadre, l’écriture inclusive est-elle compatible avec les normes de référencement naturel (SEO) ou alors représente-t-elle un obstacle à la visibilité des contenus ?
La réponse diverge, évidemment, en fonction du type de contenu, des mots-clés visés et du niveau d’inclusivité déterminé.
Qu’est-ce que l’écriture inclusive ?
L’écriture inclusive définit un ensemble d’adaptations visant notamment à éviter la domination du masculin générique dans les langues.
Elle ne constitue pas une règle unique et universelle, mais davantage un ensemble de pratiques linguistiques modulables selon les contextes, les audiences et les objectifs de la communication.
Ainsi, l’écriture inclusive peut prendre diverses formes :
- L’utilisation du point médian (« étudiant·e·s ») ;
- Le doublet (« les étudiantes et étudiants ») ;
- Les termes épicènes (« les élèves ») ;
- Ou encore la reformulation neutre (« la présidence » à la place de « le président ou la présidente »).
L’objectif est simple : rendre la langue plus égalitaire et plus représentative de l’ensemble des individus. Dans un cadre professionnel, cela peut fortement contribuer à renforcer le sentiment d’inclusion et l’idée d’une marque attentive pour les publics concernés.
Écriture inclusive et SEO : une cohabitation parfois complexe
Le référencement naturel (SEO) repose sur la façon dont les moteurs de recherche analysent et catégorisent les contenus. Il dépend aussi de la concordance entre les requêtes des utilisateurs et les expressions présentes sur le site.
Ainsi, l’écriture inclusive peut poser plusieurs contraintes :
- La lisibilité et la compréhension pour l’algorithme
En effet, les moteurs de recherche, habitués à analyser des structures linguistiques standards, peuvent être amenés à mal interpréter le point médian par exemple. Cela peut complexifier l’indexation de certains termes, surtout lorsqu’ils sont utilisés dans les titres, les balises et les expressions stratégiques.
- La recherche de mots-clés
Là encore, la plupart des utilisateurs font des requêtes « classiques », soit au masculin, soit au féminin. Par exemple, ils rechercheront davantage « traducteur » que « traductrice ». Si l’expression recherchée n’apparaît pas sous sa forme la plus courante, le contenu tend à perdre en visibilité sur certaines requêtes.
L’écriture inclusive a aussi des atouts !
Réduire l’écriture inclusive à une entrave au référencement naturel serait un peu trop simpliste car elle présente aussi des avantages considérables pour l’entreprise qui l’utilise, par exemple :
- Une image de marque plus moderne et avant tout, plus engagée sur les sujets d’égalité,
- Un contenu visant à être plus engageant pour certains publics cibles, en particulier lorsque les publics visés attendent des marques de positionnement plus inclusif,
- Une évolution en phase avec celle de la langue qui peut s’intégrer dans une stratégie éditoriale en accord avec les valeurs de l’entreprise.
Alors, comment concilier visibilité et inclusion ?
La clé réside dans l’équilibre. Un contenu peut performer tout en intégrant l’écriture inclusive, et ce, sans sacrifier le SEO. L’enjeu est moins centré sur le fait de choisir entre les deux, mais plutôt de réussir à hiérarchiser les usages en fonction des zones de texte.
Particulièrement grâce à ces quelques conseils :
- Privilégiez les reformulations neutres lorsque c’est possible,
- Évitez le point médian si la cible et la culture d’entreprise ne s’y prêtent pas,
- Adaptez l’inclusivité en fonction du public ciblé,
- Conservez des mots-clés SEO performants, particulièrement dans les titres, les balises et les métadescriptions.
Quel est l'impact des locuteurs natifs sur la qualité et la visibilité d'une traduction SEO ?
Chez LPI Traductions, nous accompagnons les entreprises en respectant leurs ambitions et leurs besoins en traduction SEO et en rédaction inclusive.
Nous veillons à préserver la cohérence éditoriale tout en adaptant les formulations aux usages linguistiques concrets des marchés cibles.
Nous tenons compte des contraintes autant culturelles et digitales que linguistiques, propres à chaque marché ciblé. Nous aidons les entreprises à optimiser leurs contenus afin d’améliorer leur visibilité sur les moteurs de recherche, et ce dans plusieurs langues, notamment grâce à des locutrices et locuteurs natifs et professionnels de la traduction. Ces derniers peuvent intégrer les pratiques culturelles et les intentions de recherche des utilisateurs du fait de leur langue maternelle, permettant d’éviter une traduction littérale qui nuirait à la fois au référencement et à la compréhension.
Grâce à notre expertise en traduction SEO, nous pouvons vous aider dans ces démarches, en veillant à adapter vos messages à la clientèle visée, tout en assurant leur impact et leur performance en ligne. L’objectif n’est pas d’opposer inclusion et visibilité, mais de construire un contenu qui serve l’ensemble.
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